**1er article d’une série de 3. Rédigé par @BaptisteAnzieu **
“Eh bien, venez par là … Je vais commencer par parler de mon expérience. Il m’est arrivé de participer à des réunions, de tout type. Des réunions d’équipe en petit comité, histoire de faire un point sur ce qui va (ou pas), avec une parole libre. D’autres réunions avec un projet à présenter, que quelqu’un anime. Des réunions où toute la boîte est là, et pendant laquelle le grand patron félicite et remercie en présentant des chiffres et en parlant du futur de l’entreprise. Les réunions avec les clients, avec les collègues, avec les fournisseurs. Des réunions où je rigole, où je m’ennuie, qui me donnent la boule au ventre, etc. En bref, pas mal de réunions où je ne trouve pas ma place, et pour lesquelles je donne de mon énergie (parfois beaucoup, parfois peu). Souvent, je ne comprends pas l’intérêt, pour les structures qui m’emploient, que j’y participe. Et je ne me sens pas de simplement partir de la réunion, ça serait mal vu… Pourtant, des idées j’en avais plein ! Des idées pour simplifier le travail de chacun, pour rendre la vie plus agréable au bureau, pour accélérer des procédures. Qu’ils sont cons ces supérieurs à ne pas me demander ! Quand j’écris tout ça, je juge que je fais des gros raccourcis et des caricatures. Et quand même, ça me paraît juste et authentique. Les fois où j’en parle autour de moi, on me dit avoir vécu des expériences similaires. Le constat que je fait est donc le suivant: il y a un espace à occuper au niveau de l’innovation dans nos manières de nous réunir et de réfléchir ensemble. Et je crois que c’est au service de la société. Et, bonne nouvelle, des solutions existent. À l’issue de cette série d’articles, tu sauras comment et par quels moyens arriver à te sentir mieux dans le cadre de ces réunions. Et tu auras des outils faciles et utiles pour animer tes propres réunions. Tu es prêt à essayer de te lancer dans cette aventure ? Je te propose, quand tu auras 5 minutes, de t’asseoir, ou de marcher, et de te poser cette question : Est-ce que je veux mettre de mon énergie pour nous faire fonctionner différemment, moi, mes relations, et la société à laquelle j’appartiens ? Pour ceux dont la réponse est « oui », continuez la lecture. Et je prends tous les « oui », timides, hésitants, et aussi ceux qui-sont-un-peu-intéressés-mais-qui-n’ont-pas-envie-de-se-casser-la-tête-non-plus-parce-que-faut-pas-déconner-y’a-d’autres-priorités-dans-la-vie.Pour ceux dont la réponse est non, je vous propose de garder cette idée dans un coin de votre tête, parce que le fait d’avoir choisi de lire cet article n’est pas anodin. Peut-être juste que ce n’est pas le bon moment, mais n’hésitez pas à revenir, je ne bouge pas. Le meilleur moyen de commencer, est de commencer par soi. Je t’invite donc, lors de ta prochaine réunion, à noter (sur du papier, sur ton téléphone, sur la tête de ton voisin) un moment désagréable pour toi dans la réunion. Puis, une fois rentré chez toi, en repensant à cette situation, notes comment tu te sens. Quelle a été ta réaction, sur le coup, à la réunion ? Comment aurais-tu pu réagir différemment ? Et pourquoi ne pas y réfléchir directement pendant la réunion ? L’idée est de retrouver son pouvoir d’action. Chacun, nous avons le pouvoir d’agir. La légitimité de le faire viens si je sais expliquer pourquoi j’agis, ou pourquoi je veux agir. Et doucement, pas à pas, j’ai envie de t’aider à aller en ce sens. À bientôt !”