Le Campus des Conflits c'était à l'Aérium en Cévennes les 26, 27 et 28 novembre : mes partages et retours ci dessous

Et on y reconnaît certains des nôtres !

1 « J'aime »

et bienvenue en escale au Clos Fleuri, ma maison à partager à Nîmes, à l’occasion !

Super joyeuse !!! Ma demande de prise en charge de ma participation au Campus des Conflits acceptée par mon administration !!! Une première depuis 6 ans de prise en charge personnelle. C’est waouh !
Bienvenue à celleux qui voudront y participer au titre de Jardinier, c’est plus accessible !
Au plaisir de partager ce qui m’aura nourri ou bousculé !

Mes partages élargis des retours faits à Delphine Gu, merci @DelphineGu pour sa relance à mes promesses !
Oui merci Delphine de me relancer sur cette promesse de partages de mes retours. C’est bien le moment avant que je ne me laisse happer avec délice par le mouvement de la vie qui va, intense toujours.
Je viens juste de faire le retour à l’équipe orga. J’ai surtout enchainé avec les propositions qui ont émergé de ce campus. Et m’apprête à voir quels fils tirer de ce campus pour mon travail qui me l’a pris en charge. Et c’est fol espoir d’ouvertures, en douceur ou aux forceps en fonction de ce qui vient.

  1. Tout d’abord et avec le plus de facilité, ce que Carole Laubry, pilier de l’orga, en partage ici :
    "album photo campus 2025 | Carole LAUBRY

"Trois jours. 83 participants. Un lieu suspendu entre ciel et forêt : l’Aérium des Cévennes. Et surtout… une énergie collective incroyable.

Le Campus des Conflits s’est terminé, et la photo de groupe parle d’elle-même : des sourires, un peu de folie aussi, de la fierté, et cette joie unique qui naît quand on traverse ensemble quelque chose qui compte.
Pendant trois jours, nous avons appris, exploré, débattu, bousculé nos certitudes…
Nous avons travaillé sérieusement, sans jamais nous prendre trop au sérieux.
Nous avons vécu des moments de convivialité simples et puissants — ceux qui créent de la confiance, permettent de dire les choses et font que les conflits deviennent des espaces d’apprentissage plutôt que des zones de danger.

Merci aux participants présents pour votre engagement, votre curiosité et votre courage.
Merci d’avoir fait de ce Campus un lieu où l’on peut parler vrai, écouter profondément, et expérimenter d’autres manières d’être ensemble.

On repart avec des outils, des idées… et surtout un peu plus de clarté sur ce qui nous relie.
On repart aussi avec une envie, celle de poursuivre cette aventure en 2026.
On vous en dit plus très prochainement … :blush:"

A venir, plusieurs courtes vidéos de présentation de chacun.e des ateliers et intervenants et de l’ensemble du Campus. Hâte ! je recherche désespérément sa carte et son contact

2.S’identifier sur LinkedIn | LinkedIn
Pour y voir des photos

  1. En JE, ce qui m’a nourri et/ou a nourri mes chantiers et recherches les plus personnelles, intimes, directes :
  • J’ai bien noté que l’Aérium était en recherche de nouveaux co-habitants, nombreux, dont des personnes âgées également, chose rare ; j’avais donc la curiosité de sentir le lieu et comprendre leur mode de fonctionnement, leur histoire et ce qui était en projet. J’ai également la curiosité de sentir et comprendre leur structure et fonctionnement, en soutien à la transformation de mon lieu de vie en habitat partagé et tiers lieu. Le décès d’Abraham, pilier du projet ouvert il y a 15 ans et principal investisseur financier sur le lieu, lié à un mouvement interne déjà engagé auparavant, conduit le lieu à se redéfinir et se redéployer autrement. Les divergences et mouvements internes et leurs voies de résolution ont retenu toute mon attention.
  • J’ai repéré en cette occasion, la possibilité de poser une demande particulière d’évènement sur le lieu et posé une demande d’accueil à adresser à l’ensemble de ma famille, un des derniers rassemblements du genre ayant rassemblé à l’initiative de ma mère pour ses 80 ans, il y a 15 ans, 70 personnes sur 15 jours sur les rives d’une jolie rivière des Cévennes avec une réalisation monumentale d’une sculpture nommée Rencontre, installée à flanc de montagne devant la maison de ma mère, 95 ans aujourd’hui, sculpture réalisée avec les déchets métalliques ménagers et industriels repêchés dans cette très jolie rivière. En attente de retour de leur part.
  • Je tenais à découvrir la respiration alchimique, emmenée par Abraham sur ce lieu avec son interprétation personnelle, ce qui m’intéresse de vivre et percevoir également.
  • Je souhaitais élargir mon réseau et outils de transformation sociétale à partir de l’intime comme je le nomme à ma manière. Je repars avec des liens jolis noués avec plusieurs d’entre eux, Alexis, Benoît, Johanan, Léo, Nina, Michaël, Margaux et bien d’autres.
  • J’ai été stupéfiée par la pratique de respiration alchimique, dont la place dans le campus des conflits est légitimée par l’idée que les conflits interpersonnels sont nourris par les conflits internes et par suite, que travailler à exprimer et transformer nos mémoires endolories soutient cette intention et nos capacités à transformer nos conflits interpersonnels sur des bases plus saines et productives. Par suite, c’est une pratique que je développe pour moi et sans doute bientôt pour qui voudra. Profondeur et intensité des ressentis, du voyage et effets immédiats et prolongés sur des douleurs corporelles et sur mon état psychique, émotionnel et social. C’est transformateur rapide puissant et profond. Cela excite fort ma curiosité, expérientielle et intellectuelle.
  • J’ai été fortement impressionnée par la profondeur et la qualité des débats qui ont fait suite à table lors d’un déjeuner après un atelier de Cercle Restauratif mené par Michaël Boutin, de l’Aérium. Atelier auquel je n’avais pas assisté pour découvrir et pratiquer la respiration alchimique qui se déroulait au même moment. Nous sommes en échanges pour monter des chantiers restauratifs dans des espaces sensibles, stratégiques.
  • Je compte faire 5 jours de respi alchimique en février à l’Aérium et d’ici là profiter de toutes les occasions pour pratiquer seule ou en collectif, au Hameau de l’Etoile, sur leurs fins de formation nécessitant de pratiquer sur des cobayes, au Centre de l’Etre de Montpellier avec l’équipe de l’Aérium, en ligne avec l’Aérium, le 6 janvier pour la prochaine et ailleurs, avec les stagiaires de ma formation de facilitatrice en constellations familiales. Et peut être aussi sur mon lieu en y recevant des stages de pratiques et leurs facilitateurices, dès que j’y serai prête. Au boulot.
  • Je compte à priori me former à la facilitation de cette pratique.
  1. Pour partages aux JdN, je retiens l’idée phare de se saisir des tensions, conflits, souffrances partageables pour en faire des opportunités de transformation et d’enrichissement mutuel et culturel commun.
  2. Pour le Creps et pour partages plus larges, et en particulier au travers du YesWiki que nous sommes en train d’explorer et construire aux JdN pour organiser et mutualiser nos ressources, je compte lister ce qui m’a semblé le plus utile et opérationnel.
  3. Voici le programme : https://www.campusdesconflits.org/programme2025
    Je n’ai bien évidemment pas pu faire tous les ateliers, programmés en même temps pour 3 à 5 d’entre eux.
    Par contre, j’ai rencontré en dehors des ateliers certains porteurs d’ateliers avec le plus vif intérêt et suites à donner.
    7.Je peux te partager une expérience nouvelle pour moi, réitérée quelques jours après, consistant à partager des ressentis, questionnements et feed backs en triade. Profondeur de la relation garantie.
    Et j’ai également participé à des ateliers pour le moins inspirés de ceux ci en dehors du campus, notamment sur le dernier week end au Centre de l’Etre de Montpellier avec les même facilitateurices.
    Tu peux cliquer sur chacun des ateliers sur le programme pour le déplier et avoir plein d’infos dessus.

*J’ai participé à l’atelier numéro 1 dont l’intitulé m’intriguait :
« Transformer la violence par le conflit »
"Pourquoi et comment faire émerger le conflit lorsqu’il ne peut plus s’exprimer ou qu’il prend diverses formes de violences ?
Le conflit est une dynamique utile pour résoudre des problèmes complexes et agir en intelligence collective. L’enjeu est de créer les conditions pour qu’il y ait suffisamment de confiance dans le collectif et ainsi, permettre la confrontation constructive des différences, divergences, oppositions au service d’une action commune.

Diane est Coach, intervenante en Thérapie sociale et médiatrice , elle accompagne des managers et des équipes en contexte de transformation.
Ce qui l’anime : démêler des situations complexes ou de blocages en travaillant en profondeur les obstacles à la confiance et la coopération.
Elle travaille également avec des chevaux et propose des ateliers d’équicoaching, approche puissante pour renforcer la confiance et développer de l’intelligence collective. "

Je me suis sentie un baladée, dans la confusion et in fine, sortie avec une intention d’aller plus vers ce qui sous tend une posture ou des comportements au boulot qui génèrent des conflits.

*J’aurais adoré participer à l’atelier Démocratie Profonde, proposé par Olivier Chaput.
Je me rattrape de la chose sur le net : Démocratie profonde - IAPOP. J’ajoute que je me sens très intéressée par ce qu’il amène. Voir sur le net ce qu’il produit.

*Bernie a animé l’atelier « La toile de conception pour s’harmoniser »
« Utilisation de la permaculture via la toile de conception et ses 12 points d’ancrage pour prévenir ou résoudre les conflits. »
"Utilisation de la toile de conception (d’après Looby MacNamara) pour prévenir et/ou résoudre les conflits. Visiter les 12 points d’ancrage de cet outil permaculturel pour que chaque partie explore ses intentions, ses ressources, ses besoins (explicites et implicites) et limites, ses schémas comportementaux (utiles et nuisibles), ses idées, les partagent et co-créent un plan d’action. Tout cela accompagnés de gratitudes, réflexions individuelles et collectives, de moments de pauses, à travers les prismes des principes de conception et d’émergence culturelle en Permaculture.

Formé en école de commerce, dès 2012, il s’est imprégné de Permaculture humaine et sociale. S’installant dans un ecovillage en Dordogne, au sein de Permasens, il expérimente la gouvernance participative, l’intelligence collective, la dynamique de groupe, l’affectologie et la systémique, en utilisant le somatique et les intelligences multiples."

*« Explorer le conflit avec l’IFS : apprendre à écouter nos parts » par Céline Pages.
" Après un apport des conflits relationnels vu par l’IFS, nos apprendrons à identifier nos parts, puis à découvrir le self comme point d’ancrage et enfin nous explorerons une situation de conflit pour faire dialoguer ses parts."
"Atelier basé sur le modèle IFS pour explorer les conflits relationnels.

  1. accueil
    2)le conflit relationnel vu par l’ifs
    3)Identification des parts protectrices impliquées
  2. accès au Self comme ressource de clarté et de régulation intérieure.
    5)Exercice guidé, auto-exploration, dialogue intérieur.
    6)intégration et retour

Céline, thérapeute psycho-corporelle, animatrice de cercle de femmes, enseignante de yoga et pratiquante de kirtan ( chant festifs de mantra). Passionnée par le relationnel, la systémie, les traumas collectifs et individuels. Je mets au cœur de mes activités l’intégration du corps et des émotions à travers le mouvement et le ressenti. Je suis en recherche pour créer ou rejoindre un collectif avec en tout 1er un focus sur le vivre ensemble puis l’autonomie."

Pour aller plus loin : https://ifs-association.com/

*Atelier « Un parlement dans ma tête, démocratie profonde et consentement » par Olivier Chaput.
« Exporation de la dispute au travers d’un dilemme interne. Quelques références à la théorie des rôles de la démocratie profonde et l’engrenage du terrorisme »
"Descriptif à venir

Facilitateur et praticien en intelligence collective et Deep Democracy, crée des espaces de dialogue authentique où toutes les voix peuvent être entendues."

Pour aller plus loin :

Resultence - Experts de la transformation – 27 Mar 24

Deep Democracy - Resultence - Experts de la transformation

Deep Democracy par Resultence, expert de la transformation des organisations.

Reconnaître la valeur d’un dialogue authentique

*J’ai participé à l’atelier « S’engueuler avec panache » emmené par Gabriel Lechemin dont l’intitulé m’intriguait.
"Et si la colère consciente pouvait être notre alliée plutôt que quelque chose à garder pour soi ? Ici l’occasion est différente que dans la culture ordinaire, il est possible d’utiliser sa colère de manière créative au service de l’autre : pour le faire grandir.
À mi-chemin entre coaching et médiation, cet atelier expérientiel est un entraînement à devenir un peu plus des ‹ enfoirés conscients › au service de l’évolution commune et de dépasser les peurs associées à la colère.
Deux personnes avec un désaccord se rencontrent dans une joute orale cadrée par deux facilitateurs et coachs qui t’encourageront à être vraiment dans l’instant présent avec ta colère.

Je suis Coach Transformatif, Médiateur et Permaculteur. Je catalyse des relations authentiques pour activer la coopération. Après un parcours dans les jardins et la réinsertion socioprofessionnelle, je me suis rendu compte que ce qui permettait avant tout le changement c’était l’humain lui-même, et qu’il est possible de changer sa façon de penser et de voir le monde en utilisant l’émotionnel plutôt que de le nier ou d’essayer de s’en débarrasser."

J’ai ressenti de l’intérêt pour l’intention et la thématique de la colère. Et de la réactivation de trauma lourd, sans cadre adapté à mon sens. Et de la confusion dans la présentation de la thématique. Pas Ouf pour moi mais stimulant pour autant pour affiner et la proposition et le cadre. Mais également une pensée large sur la colère. De l’intérêt de s’indigner sans nul doute. De s’exprimer, de dire non et plus. Avec l’idée que provoquer le conflit est plus utile que de le masquer.

*Atelier « Soirée danse et jeux relationnels » avec Abigail Courroy et Claire Poncet.
" Jouer, danser, relationner, se challenger, un peu, beaucoup, passionnément, au choix de ce qui est là."
"Pendant cette soirée, l’invitation est à la connexion entre pairs par des jeux d’intelligence
collective, par le mouvement et par des pratiques de relations authentiques.
Propositions qui engageront l’authenticité, le consentement, le corps, le rire et l’intelligence
relationnelle !

Abigail est dynamique, souriante, passionnée de danse, de langues étrangères et l’intensité de l’être humain la fascine. Elle est prof d’anglais, facilitatrice en danse libre, impro-contact, se forme à l’écologie relationnelle et co-crée un écolieu à la Farlède avec son conjoint.

Claire est en pleine reconversion professionnelle. Elle est fraichement facilitatrice en intelligence collective. Elle se forme aux pratiques de relations authentiques et est étudiante en master 2 « Bien être dans les organisations ». Elle pratique le contact impro- folk-tango et la peinture dans le bâtiment !"

  • « Emotion et empathie au coeur des conflits improvisés » par Marielle Brun et Séverine Hesnaux.
    « Comprendre son ressenti et observer celui de l’autre dans des conflits interpersonnels via l’improvisation théâtrale »
    " Après une petite mise en jambe pour découvrir l’improvisation théâtrale et faire connaissance, nous utiliserons cet outil, avec ludisme et bienveillance, à travers des jeux et des scènes improvisées, afin d’expérimenter pour mieux nous comprendre.
    L’objectif est double :

  • identifier les émotions qui se jouent en nous lors de différents types de conflits interpersonnels, les maîtriser et les exprimer.

  • écouter l’autre, activer notre empathie et comprendre les enjeux adverses.

Séverine Hesnaux, comédienne de théâtre et d’impro depuis 15 ans, ancienne juriste en aide aux victimes et formatrice en VHSS et improvisation. Marielle Brun, comédienne de théâtre d’impro depuis 15 ans, formée au théâtre social, éducatrice et formatrice en techniques d’entretiens et d’animation."

Pour aller plus loin :
https://www.linkedin.com/in/severine-hesnaux/
https://www.linkedin.com/in/marielle-brun/

*J’ai participé à l’atelier « Un corps qui relie » mené par Steve Krembel
"Tensions, malentendus ? Et si votre corps détenait les clés d’une relation plus claire et fluide ?

Depuis plus de 10 ans, il explore et transmet une approche holistique du coaching, intégrant le corps et le mouvement. Formateur de coachs, il s’appuie sur la systémique, la gestalt et des pratiques somatiques et sensibles (danse contact, Systema) pour mettre le corps au centre de l’accompagnement, comme révélateur et levier de transformation. "

Qu’en dire ? J’y ai vécu des expériences étonnantes, subtiles, fondatrices. Ressentis de distance optimale, danse contact avec temps méta.

  • J’ai échangé à table assez profondément avec Olivier Caeymaex ( Home | Kmax.pro. J’aurais aimé participer à ton atelier autour de l’amour et de la haine en lien avec le conflit. Très intriguant.
    Je te partage ici le contenu de son google doc sur son animation : " Campus des Conflits | Amour et haine | kmax.pro

Amour et haine

Campus des Conflits, 27 novembre 2026


Grand Corps Malade https://www.youtube.com/watch?v=6gm-c9WAMf8&t=112s

« À un moment sur ma route, j’ai rencontré l’amour
Je lui ai dit, « tient, tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours
Dans l’absolu, t’es une bonne idée mais dans les faits, c’est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux, faudrait que tu retravailles ta formule »
L’amour m’a dit « écoute petit, ça fait des siècles que j’ fais mon taff
Alors, tu me parles sur un autre ton si tu veux pas t’ manger des baffes
Moi, je veux bien être gentille mais faut que chacun y mette du sien
Les humains ne font aucun effort, et moi, je suis pas un magicien »
On s’est embrouillé un p’tit moment, et c’est là que je me suis rendu compte
Que l’amour était sympa mais que quand même, il s’ la raconte
Et puis il m’a dit qu’il devait partir, il avait des rendez-vous par centaines
Et ce soir, il devait dîner chez sa demi-sœur, la haine
Avant de partir, j’ai pas bien compris, il m’a conseillé d’y croire toujours
Et puis il s’est éloigné, sans se retourner, c’étaient mes derniers mots d’amour
Je suis content de l’avoir connu, ça je l’ai bien réalisé
Et je sais qu’un de ces quatre, on sera amenés à se recroiser »


Faire deux colonnes, et une liste des gens que l’on aime à gauche, et de ceux que l’on déteste à droite.

Diviser la salle en 50/50. Un côté pour l’amour, un côté pour la haine.
Faire citer les prénoms des aimés d’un côté et des haïs de l’autre.

  • Quelle est l’odeur de l’amour? De la haine? Les mettre en mouvement et en sons.
  • Quel est le goût de l’amour? De la haine? Les mettre en mouvement et en sons.

Intervertir les deux moitiés de salle.
Faire citer les prénoms des aimés d’un côté et des haïs de l’autre.

  • Quel est le mouvement de l’amour? De la haine? Les mimer.
  • Quels sont les verbes de l’amour? De la haine? Les nommer.
  • C’est quoi l’amour?
    C’est quoi la haine?
    Qu’est-ce qui vous permet de les distinguer?

Faire remarquer que l’on construit des concepts, des définitions, en se basant sur son expérience personnelle.

Faire deux colonnes.
A gauche, une liste des actes qui vous touchent et vous permettent de sentir l’amour.
A droite, une liste des comportements que l’on déteste.

  • Entre les actes qui vous touchent positivement et les comportements que vous détestez, y a-t-il un lien? Comment se font-ils écho?

Faire prendre conscience que la personne aimée sert de support à ce que l’on aime. La personne détestée sert de support à ce que l’on déteste.

Constater la part fantasmatique de l’amour et de la haine.

L’autre n’est plus vraiment abordé pour qui il est “vraiment” quand il est objet d’amour ou de haine. “Aimer, c’est voir l’autre un peu plus grand qu’il n’est”. Et détester, c’est le voir un peu plus petit (ou plus grand aussi?) qu’il n’est.

Et il y a réciprocité: je suis impacté en retour par l’amour ou la haine que me porte quelqu’un. Personne n’en sort indemne, dans un sens ET dans l’autre. Aimer et être aimé me grandit et me limite. Détester et être détesté de même.


Phénoménologie: approche philosophique qui se consacre à l’étude de l’expérience que nous faisons du monde. Plutôt que quoi? Plutôt que de chercher à expliquer le monde. En phéno, pas de curiosité pour ce qui serait un ordre ou une intention préexistante à l’expérience qui est faite. Focalisation sur la façon dont l’expérience se déroule.

Donc sans jugement, sans opinion sur le monde. L’époché phénoménologique met en suspension (“hors circuit”) tout savoir scientifique. Il abandonne volontairement la recherche de toute utilité pratique, pour laisser toute la place à la pure description des vécus et des phénomènes eux-mêmes. L’époché phénoménologique est donc un procédé, une démarche active visant. Cette démarche, en gestalt, se manifeste par une attention sans objet appelée “mode moyen” (comparable à “l’attention flottante” des psychanalystes). L’équivalent spirituel pourrait être l’équanimité par exemple.

Définition officielle du mode moyen: conscience implicite et immédiate du champ. Donc grande disponibilité à ce qui, ici et maintenant, va faire figure et à la façon dont cela fait figure, sans aucune opinion préalable (ni a posteriori) sur ce qui devrait faire figure ou sur ce qui a fait figure.

La conscience est toujours conscience de quelque chose (Husserl). La conscience est un acte, un mouvement vers un phénomène saillant dans l’instant et non pas une capacité ou un réceptacle de perceptions. La conscience est le produit de l’intentionnalité.

Aimer et détester viennent sérieusement mettre à mal cette disponibilité… L’autre active quelque chose chez moi, et ce quelque chose prend toute la place. D’ailleurs, je soigne cela, et je veille également à être reconnu dans ma capacité à susciter cela chez l’autre. Il fait bon aimer/détester. Il fait bon être aimé/détesté.

“Glorieuse inutilité de la phénoménologie”? Glorieuse parce que c’est une démarche non-naturelle et hautement contre-intuitive (être au monde sans utiliser de concept préexistant) qui réclame un effort explicite sur la posture (ne plus penser le monde, mais le vivre dans sa complexité, sans le rigidifier par le savoir), et inutile parce qu’elle ne vise aucune transformation de quoi que ce soit.


Gestalt : phénoménologie appliquée dans un contexte thérapeutique. La gestalt est cette approche qui porte son attention sur la façon dont l’histoire se raconte plutôt que sur l’histoire elle-même. Pas de conscience ni d’inconscient qui serait aux commandes.

Quand on parle de la “phénoménologie de quelque chose” (phénoménologie du conflit, par exemple), on parle de la façon dont une expérience est vécue, et c’est le mouvement de l’être au cœur de cette expérience qui est examiné. C’est l’explicitation (pas l’explication!) du mouvement qui dit la façon dont nous sommes au monde.

Clé n°1 : suspendre son jugement, ne plus qualifier, ne plus catégoriser, ne plus expliquer, ne plus classer, ne plus distinguer. Langage martien (de Berne): comment s’exprimerait un martien pour décrire la situation, lui qui n‘a aucun cadre conceptuel commun avec les terriens. Pas de concept. Se méfier des émotions, trop bien décrites et qui sont devenues des concepts à part entière. Revenir au corps. Ne pas chercher à faire des liens, ni à les défaire. Revenir à l’expérience nue (ici et maintenant, pleine conscience etc). Ne pas s’imaginer au-delà des phénomènes qui nous traversent (transparence de l’alchimiste, est transparent ce qui n’oppose pas de résistance lorsqu’il est traversé par la lumière).


Thomas Gunzig https://fb.watch/DCJhfP84N8/

Qu’apprenez-vous de ce découpage en petit morceau d’un sujet de conflit?

Se détester, ce n’est donc pas l’opposé de s’aimer. Que l’on soit d’un côté ou de l’autre, ça active grave ! On croit être d’un côté ou de l’autre, mais la réalité est beaucoup plus mosaïque que cela.

Aimer et détester sont deux expériences de forte intensité, qui se vivent dans un lien fort (plaisant ou déplaisant) avec l’objet visé. L’inverse de l’amour (ou de la haine), ce serait plutôt l’indifférence.

« Le contraire de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence. Le contraire de l’art n’est pas la laideur, c’est l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas l’hérésie, c’est l’indifférence. Et le contraire de la vie n’est pas la mort, c’est l’indifférence. »
Elie Wiesel

L’indifférence, ce n’est pas l’équanimité, et encore moins le nirvana. L’équanimité, c’est une façon d’être, une “demeure sublime” selon le bouddhisme, caractérisée par une égale disponibilité aux émotions quelles qu’elles soient. Le nirvana, c’est la destination, le but, jamais atteint, mais qui motive la démarche.

Selon Freud, amour et haine sont deux expériences émotionnelles qui se font écho l’une l’autre et qui sont l’expression des deux pulsions fondamentales: la pulsion de vie (amour, éros) qui rassemble, construit et vise à l’unité, et la pulsion de mort (haine, thanatos) qui sépare, détruit et désintègre. Cette vision oppose amour et haine, comme le + et le -.

Ultérieurement, les phénoménologues et les psychologues humanistes parleront plutôt de façon d’être-au-monde. Le Mitsein (être-avec) n’est pas le résultat d’une présence, c’est (une modalité de) la présence elle-même. Un patchwork de “modes de contacter” donc.

Ces mouvements (ces “modes de contacter” en jargon gestalt) ont fait l’objet d’un inventaire, ce qui est plutôt paradoxal pour une approche qui met un point d’honneur à mettre “hors circuit” tout savoir scientifique ou objectif. Une simple porte d’entrée pour aider à, poster l’attention sur la façon dont les choses se passent, plutôt que sur les choses elles-mêmes / la façon dont l’histoire est racontée, ce qu’elle suscite comme mouvement, plutôt que sur le contenu de l’histoire. Le comment plutôt que le pourquoi.

projection

“tu es …”

  • Qu’est-ce que je vois comme qualités chez ceux que j’aime?
    Qu’est-ce que je vois comme défauts chez ceux que je déteste?

introjection

“je suis …”

  • Qu’est-ce que je vois en moi comme qualités quand je suis aimé?
    Qu’est-ce que je peux voir en moi comme défauts quand je suis aimé?
  • Qu’est-ce que je vois en moi comme défauts que je suis détesté?
    Qu’est-ce que je vois comme qualités que je crois ne pas avoir chez ceux que je déteste?

rétroflexion

je voudrais mais je ne peux point, donc je retourne quelque chose vers mon-même

  • De quoi est-ce que je m’abstiens quand je suis avec quelqu’un que j’aime?
    Qu’est-ce que je réfrène? Qu’est-ce que je reporte?
    Qu’est-ce qui me semble interdit ou inapproprié, et qu’est-ce que je fais à la place?

confluence

je m’adapte, je fusionne, j’obtempère

  • A quoi est-ce que je m’oblige quand je suis avec quelqu’un que j’aime?
    Qu’est-ce que je m’empresse de faire? Qu’est-ce que je me sens obligé de faire?
  • Qu’est-ce que je me sens obligé de faire (ou de ne pas faire) pour avoir ma place?
    Pour qui dois-je me faire passer?

égotisme

je me sépare, je vis ma vie, je trace ma route, je suis maître à bord, je décide

  • Comment est-ce que je me protège? Comment est-ce que je mets des limites à l’expérience d’amour ou de haine?
  • A quoi est-ce que je tiens absolument pour pouvoir exister?
  • Comment est-ce que je me préserve ici et maintenant?

Clé n° 2: parler du mouvement des choses / concepts et des personnes, plutôt que des concepts et des personnes elles-mêmes. Y aller de manière presque scolaire. Qu’est-ce que ça me dit que je suis? Qu’est-ce que ça me dit que l’autre est? Est-ce que j’y vais? Est-ce que je n’y vais pas et j’abdique? Est-ce que je m’affilie ou est-ce que je m’émancipe?


Invitation à parler en “je”?
Proposé comme élément du cadre de ce Campus !

Alors que le lien (amour et haine) pousse à parler en “tu”. Dans un conflit, le problème c’est l’autre, n’est-ce pas? Je ne le supporte pas. S’il est en face, “tu [compléter selon les besoins]”. S’il est loin, “il …”.

Propos de cet atelier : ouvrir la porte à une expression au neutre de la 3ème personne (distinction qui ne se fait pas en français, d’ailleurs). “There is …”. “It looks like …”. Se focaliser sur du “il y a”. Dans l’air, dans le champ… Qu’est-ce qui est palpable dans le champ? Qu’est-ce qui plane au-dessus de nous? Qu’est-ce qui rôde autour de nous?

Je me sens en amour ou en détestation avec Untel ou Unetelle qui l’incarne ici et maintenant. Quelqu’un d’autre aurait tout aussi bien pu l’incarner. Quelqu’un d’autre aurait forcément dû l’incarner (voir Arnold Mindell, processwork).

Approche situationnelle. La situation exige. JE et TU n’existe que lorsqu’ils sont mis en situation. Il n‘y a pas vraiment d’entité en présence (impermanence), juste des formes qui me rappellent quelque chose. La forme sert de support, d’occasion. J’apparais à l’occasion de l’autre. C’est d’abord une émergence (une forme se détache du champ), puis un contact, puis une disparition (un retour au champ). Donc un processus. Ces processus me touchent, et font émerger des formes qui se détachent du champ, l’espace d’un instant, le temps d’une situation. Mon intentionnalité est l’énergie qui fait émerger cette forme. Puis “je” / “tu” la laisse(s) retourner dans le champ. Ou pas.

Clé n° 3 : prendre à témoin mon ressenti, mon expérience et les prendre pour ce qu’ils sont: le résultat de mon intentionnalité qui se pose sur le monde. Je fais émerger du champ une forme que j’habille de concepts. Parlons de mon mouvement vers cette forme, et de mon mouvement lorsqu’il s’agit de la laisser retourner au fond. Et puisque nous sommes à deux, échangeons sur les formes qui émergent du fond lorsque nos regards se croisent.


4 appels / besoins existentiels

Connexion (drame existentiel de l’isolement)
Même entouré, chaque être humain est ultimement seul face à sa naissance, ses choix et sa mort : c’est l’isolement existentiel, distinct d’une simple solitude sociale. Le conflit se joue entre ce fossé irréductible et le désir d’appartenance, de fusion, de protection par un Autre ou par un sauveur ultime.

Expression (drame existentiel de la liberté)
La liberté est vertigineuse parce que rien ne garantit ni ne prescrit notre existence : nous sommes responsables de nos choix et de la forme de notre vie. Ce constat ouvre sur l’angoisse du « sol qui manque » (absence de structure donnée) mais aussi sur la possibilité de se créer soi-même, par la décision et l’engagement.

Purpose / Sens (drame existentiel de l’absurdité)
L’absence de sens de la vie constitue un drame majeur, surtout lorsque les systèmes de valeurs traditionnels se fragilisent. Toutes les histoires que nous (nous) racontons tentent d’y pallier. Nous élaborons constamment un “pourquoi vivre” singulier (valeurs, projets, relations) qui atténue l’angoisse et soutient une vie plus cohérente.

Growth / Croissance (drame existentiel de la finitude)
La conscience de la mort (la sienne et celle des proches) est source d’angoisse, souvent refoulée, qui irrigue nombre de symptômes anxieux ou défensifs. Les perspectives de croissance aident à dissiper cette angoisse de mort imminente puisque l’on se projette dans un futur où nous sommes encore vivants. Ouf !

Choisir le nom d’une personne aimée.

  • Comment est-ce que je me sens connecté quand je pense à cette personne?
  • Comment est-ce que j’ai la possibilité de m’exprimer quand je pense à cette personne?
  • Comment est-ce que cet amour donne du sens à ma vie?
  • Comment est-ce que cet amour me donne des perspectives et un avenir?

Idem en pensant à une personne haïe.

Connexion + Purpose = de gauche
Expression + Growth = de droite

Clé n° 4 : dans le récit que j’entends (ou celui que je raconte), de quoi est-ce que je parle? Qu’est-ce qui palpite? Le lien, l’expression de qui je suis, la quête de sens, le besoin de perspectives?

Aller à fond dans la dimension la plus présente. Dépliez-là, sans chercher à l’expliquer ni à la justifier. Faites connaissance en la détaillant en tant que phénomène.
Ou aller chercher les dimensions qui montrent moins le bout de leur nez.
Peu importe. Mettez en mouvement.

C’est l’unique objet d’une démarche thérapeutique.
Et pour le reste, faites confiance.

Amour et haine

Campus des Conflits, 27 novembre 2026
Aerium de Peyraube

https://bit.ly/483cuQN

www.kmax.pro

"Le conflit, ce n’est pas rien. Lorsque le conflit est dans le champ, c’est toujours de lien à l’autre qu’il est question. C’est comme l’amour !
Là où le conflit nous invite à nous éloigner, ou à éloigner l’autre, nous verrons à quel point il cache un appel au lien, aux retrouvailles. Le conflit est une invitation à renouer. Anihiler un adversaire, c’est une façon de retrouver un lien perdu.
Ensemble, nous allons plonger à la frontière-contact, là où le conflit se joue (et souvent, se rejoue, même lorsque les situations et les protagonistes changent). En nous inspirant de la gestalt, nous aborderons le conflit sous un angle résolument phénoménologique.

Anciennement consultant digital, coach agile, facilitateur sociocratique. Devenu Gestalt-thérpaeute entretemps…"

Mon commentaire : j’adore voir assemblées thérapies individuelles avec sens et transformation sociétale, mon kif. Pour suites encore invisibles. Sauf à accueillir et faire réseau.

*« L’art d’aborder et naviguer une conversation difficile ». Atelier mené par Margaux Chevalier, de l’Aérium.
« Créer un contexte, ralentir, révéler son expérience, partager un impact… Un atelier expérimental pour vous permettre d’aborder avec plus de confiance vos prochaines conversations difficiles !
Margaux est Facilitatrice relationnelle et coach, certifiée au mentorat « Leadership et facilitation relationnels » de Sat Prem et formée au Playfight (lignée Matteo Tangi). C’est une passionnée des relations, fascinée par l’infini des possibilités de connexion et de dynamiques relationnelles. Elle crée des espaces de transformation où l’écoute et l’accueil de ce qui est permet de tisser des liens entre les personnes, et leur permet de se (re)connecter à elles-même et entre elles. »

J’aurais aimé participer à cet atelier. Il m’a été donné une deuxième occasion de le vivre sur la fin de l’atelier proposé le we dernier au Centre de l’ETre intitulé « Relations Authentiques » en application de fin de séance. Hélas, j’avais dû les quitter à ce moment là.
Ce que j’en comprends cependant, c’est le parti pris de parler en « Je » de façon sensible et de s’ouvrir à ce qu’en reçoit ressens accueille mon interlocuteur. C’est passer d’une relation rapide et superficielle à une relation profonde authentique faite de curiosité, de respect, d’accueil et de recherche d’ajustement, voire, selon moi, de constat de ce qui est accessible et inaccessible. Comme s’accorder sur ce sur quoi nous ne pouvons nous accorder ou nous relier. Ce qui n’engage que moi dans cette formulation.

*J’aurais adoré participer à l’atelier « danse avec tes dragons et explore leur lumière » mené par Ludivine Thiburs :
"Les participants sont invités à se connecter à leurs ombres, ces petits ou gros dragons qui les empêchent d’avancer ou les freinent terriblement. Chacun.e en choisi un à aller découvrir, apprivoiser. Puis les participant.es se mettent en binômes et vont partir explorer les parties sombres et lumineuses de leur dragon. Le binôme jouant le rôle de miroir. S’en suit une danse d’apprivoisement entre ces 2 faces d’une même pièce.
Un exercice qui permet de mettre en lumière ses difficultés, de leur donner de la place et de voir comment elles pourraient devenir des alliées.

Ludivine : Tisseuse de liens, facilitatrice en intelligence collective et coach en design de projets et communication. J’accompagne des entreprises et des particuliers dans l’apprentissage de la collaboration responsable, je soutiens la réalisation de leurs projets avec mes outils de coach et de design de projet. Mes méthodes de prédilection sont Dragon Dreaming et Possibility Management. Ma touche personnelle : Être à l’écoute de mes intuitions pour guider les personnes que j’accompagne."
https://www.linkedin.com/in/ludivine-thiburs/

*J’aurais adoré participer à l’atelier de Mikawsen Elzeard intitulé « La dynamique du triangle de Karpman (en soi et en systémie) »
"Gérer les tensions en comprenant que l’autre (et soi) n’est pas seulement ce qu’elle dit ou fait…
Intégration des parts de soi et des autres dans la résolution de conflits pour éviter les postures.
La dynamique du Triangle dramatique de Karpman. A la recherche de notre souveraineté intérieur en acceptant nos contradictions.

Mikasen : Initiateur de la constellation les Pas-Sages (association LPS academy, le fonds de dotation le F.R.I.C. et la SCIC la CoopMutActrice), habitants à la coopérative Argoumbat, j’oeuvre depuis 13 ans pour accompagner les Habitats Participatifs. Je suis intervenu dans un certain nombre de conflit comme médiateur ou comme au Hameau des buis comme médiateur. La joie est ma boussole."

elzeard.fr

Mika Elzeard | Accompagnateur habitat participatif

Découvrez Mika | Jean-Michel Elzeard, accompagnateur, médiateur et conférencier autour des questions de l’habitat participatif et des écolieux depuis plus de 10 ans.

Les Pas Sages

Association Les Pas Sages | Accompagnement habitat participatif

L’association les Pas Sages est engagée pour la création, la transformation et la pérennisation de projets d’habitats participatifs et d’écolieux. Nous accompagnons les groupes vers la compréhension et la simplification des mécanismes juridiques,…

*J’aurais adoré participer à l’atelier mené par Audrey Gicquel et Kamil Groot intitulé « Le Process Work Restauratif » :
"Le Processwork, est une approche thérapeutique et de développement personnel créée par Arnold et Amy Mindell. Le processus en groupe explore les signaux subtils, les rôles, les polarités et l’implicite. En intégrant la psychologie, la physique quantique et le tao, il aide à mieux comprendre les dynamiques inconscientes et à accéder à un changement profond et durable.

Avec Audrey, accompagnatrice d’habitat participatif et conférencière, interroge nos façons de vivre ensemble et ouvre des perspectives créatives et éthiques.

Avec Kamil, habitant de l’Aérium, formé à diverse pratique autour du bien-être, de facilitation de groupe, et de résolution de conflits. "
D’autant qu’Audrey en est sortie surexcitée de bonheur de l’intensité et de la profondeur de son atelier. Ce qui m’a laissée dans le même temps perplexe, à n’en entendre rien sur le fond.
*Participé au temps de découverte du lieu avec Alexis Marcotte de l’Aérium Webinaire jardin forêt à l’oasis Aérium | Les Alvéoles
Les Alvéoles sur Instagram: « Rendez vous jeudi soir à 20h pour un webinaire gratuit en compagnie d’Alexis Marcotte du collectif @aerium_oasis_alchimique :seedling: Ce webinaire s’inscrit dans la continuité d’un rêve, celui d’un Permacooltour et de l’installation d’Alexis Marcotte dans l’écolieu Aérium, au cœur des Cévennes. Alexis y imagine la renaissance d’une châtaigneraie nourricière, la création d’un atelier collectif de transformation et la redécouverte d’un fruit symbole d’abondance et de résilience. Une invitation à régénérer les paysages, à réapprendre à vivre avec la forêt et à croire, encore une fois, en la puissance du vivant. Rdv sur https://alveoles.fr/event/webinaire-jardin-foret-a-l-oasis-aerium-2025-11-20-205/register »
Un temps fabuleux pour moi. Joyeux. Inspirant. Touchant.
Historique du lieu au long cours depuis son édification fin du 19ème siècle pour remédier à la tuberculose des filles d’un industriel des lieux, puis établissement sanitaire, de rescapés des camps de concentration, de réfugiés, d’orphelins, de l’ASE, abandon, puis reprise improbable par 4 couples parisiens après la crise de 2008 pour fonder l’éco lieu l’Aérium.
Histoire des 15 années et décès accidentel d’Abraham qui avait participé à notre Campus JdN 2023. Tourmente et redirection engagée auparavant vers plus d’égalité entre les habitants. Sensible. Touchant. Complexe.
Le développement agricole, productif, développement de possibilité d’accueil de nouveaux éco-habitants, comprises personnes âgées. Surprise.
Développement des liens et coopérations locales, au plan social et humain, productif et culturel. Inspirant.
Important travail et soin à la qualité des soins entre habitants avec respect de l’intimité et des singularités.
La spiritualité s’invite comme fil commun de la communauté.

  • J’ai participé à l’atelier Playfight, pratiqué avec Julie au Campus des JdN 2025 avec le plus vif intérêt pour pouvoir le présenter dans le monde du sport dans lequel j’œuvre encore beaucoup professionnellement et plus pour y valoriser ce qui est déjà de la coopération et qui en fait une des valeurs fondamentales et y revoir une règle commune encore peu visibilisée de ce que fait la rivalité et le classement à la qualité relationnelle et au déploiement personnel et collectif. A la coopération.
    Comment recentrer nos activités sportives sur la rencontre et le développement mutuel, l’apprentissage de soi et des communs.
    « Garder la connexion dans le conflit grâce à une pratique corporelle et à des rituels » :
    "Pratique holistique récupérée de l’enfance avec une qualité innocente et non-violente, le Playfight est une chamaille ludique, typique des enfants et des animaux. Un espace pour exprimer consciemment son soi primal, tout en interagissant respectueusement avec l’autre. Une occasion de faire l’expérience d’une connexion profonde avec soi-même et les autres.

Margaux : Facilitatrice et coach en relations: Playfight, Relations Authentiques. Habitante de l’Aérium. Aime contribuer à créer des ponts entre les personnes, entre les systèmes. Au service de la clarté, pour plus de Compréhension mutuelle et plus d’Amour !"

  • J’ai manqué l’atelier de Fabien Le Dolley que je croise régulièrement depuis des années sur diverses pratiques et évènements, lequel propose ici un atelier intitulé « la médiation collective (méthode du CNAM) » :
    "La Médiation collective (méthode du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris)

Dans cet atelier vous découvrirez les principes de base d’une médiation collective généraliste, praticable dans tous types de contextes ( entreprises, associations, famille, etc…) selon les enseignements des pionniers de la médiation en France qui transmettent leur méthode au CNAM de Paris. Après une exposition des éléments essentiels, nous pratiquerons ensemble sur un cas concret et échangerons par la suite sur l’expérience vécue.

Fabien : ​De formation d’ingénieur et de sciences humaines, je suis aujourd’hui médiateur généraliste des conflits formé au CNAM de Paris, signataire du code national de déontologie, assermenté à la Cour d’Appel de Nîmes. Facilitateur en cercles restauratifs et théâtre forum. Accompagnateur de groupe en intelligence relationnelle/émotionnelle (Communication vraie, co-créateur de l’association française du Forum de Zegg) Accompagnant individuel (écoute active, médiation interne des conflits) Habitant dans les Cévennes proche de la forêt et participants à des réseaux encore solidaires, j’essaie de rétablir les liens entre les humains en les ramenant au jeu, au partage, et à leur relation avec le monde vivant."

entreprises

La médiation et le collectif

La formation professionnelle la médiation et le collectif, dans le domaine juridique, formation, RH et diversité vous permettra d’acquérir des compétences sur les processus et les méthodologies d’une médiation collective.

*Je n’ai pas participé à l’atelier d’Anne Lauvergeat malgré son évident très grand intérêt et des partages sensibles de haute qualité, profonds, à plusieurs reprises « Oser s’indigner, dire stop et ne pas être d’accord » :
"On confond souvent la NonViolence avec la douceur ou la passivité. Pourtant, elle est un véritable mouvement sociétal, universel et puissant.
S’indigner, oui… mais comment le faire sans entrer dans l’agressivité ? Comment porter sa voix avec clarté et authenticité pour rester aligné avec ses valeurs ?

Comment trouver l’ancrage pour poser ses limites avec justesse ?

Anne : Habitante en habitat participatif, maman de 4 enfants, j’accompagne des équipes, des groupes à s’organiser collectivement et à monter, mener des projets ensemble. Experte sur les questions de gouvernance, je m’intéresse aux conflits, au précieux facteur humain et à la communication. Militante, révoltée, engagée, je cherche à concilier mon impératif besoin de lutter POUR un monde enthousiasmant et résilient et mon aspiration profonde à la Non-violence. Je suis en autre formée en permaculture et initiée à l’approche systémique. "

  • Atelier « détox » mené par Carole Laubry, membre du trio organisateur du Campus des Conflits et gestalt thérapeute.
    "Il s’agira d’identifier les toxines à l’œuvre dans une équipe/un collectif, de voir comment elles s’expriment, leurs signes, ce qu’elles veulent nous dire, comment elles se manifestent, les faits déclencheurs, nous les mimeront, nous les chanterons, nous les danserons ! et trouverons quelques antidotes pour essayer de les éradiquer ensemble !

Carole : Coach systémique et formatrice, elle apporte son regard sur les dynamiques invisibles des organisations et accompagne les transformations profondes."
J’espère une réédition de cet atelier, tant je sens de la délicatesse, de la subtilité et de l’alignement chez Carole Laubry. A suivre.

*Atelier d’Hélène Gaudon « Méthode ATCC Les rôles cachés » :
"A partir d’une mise en situation ludique collective, nous analyserons la dynamique des rôles cachés dans le fonctionnement d’un groupe, les intérêts et risques de ces rôles informels, et comment s’en servir pour consolider à la fois les relations et l’efficacité. Ce sera aussi l’occasion pour chacun.e d’analyser la place prise dans le groupe. Les rôles cachés sont l’un des nombreux axes d’analyse du conflit de la méthode ATCC®.

Hélène : Certifiée en Approche et Transformation Constructives des Conflits (ATCC®), je forme et j’accompagne des équipes salariées, associatives ou agricoles pour permettre à chacun.e de retrouver sa puissance d’agir et faciliter le travail à plusieurs. "

Une approche très inspirante : https://atcc-institut.fr/
Question en suspend : quand s’agit il encore de conflits interpersonnels et plus de violences systémiques ? Et comment accompagner les uns et les autres ?

*J’avais grand besoin de participer à l’atelier de Marie Grimaud « Derrière le conflit : les fonctionnements de survie à l’oeuvre » :
Eclairage et exploration des mécanismes de protection derrière les jugements, les freins, les méfiances, les erreurs de perception et d’interprétation présents dans les conflits avec la théorie polyvagale.
"Pour nous protéger du monde, des autres et parfois de nous-mêmes, notre système nerveux a développé des réponses de survie, souvent inconscientes, et ancrées depuis longtemps.
Au quotidien, cela peut se traduire par des comportements de surréaction ou de sous réaction, des jugements, des croyances limitantes, ou encore des sensations inconfortables.
En situation de conflit, ces mécanismes de protection s’amplifient, intensifiant les méfiances, agressivités, blocages, erreurs de perception et d’interprétation sur nous, sur les autres et sur l’environnement.
Dans cet atelier, nous irons explorer ces fonctionnements de survie, à travers des outils de conscience pour les repérer dans nos sensations/émotions/pensées/comportements, et mieux appréhender ce qui est en jeu derrière les conflits.

Marie : Ancienne enseignante, je suis psychosociologue, thérapeute (ACP Carl Rogers, approche psycho-corporelle des traumas), formatrice et facilitatrice. J’accompagne à travers plusieurs approches comme la CNV, la théorie polyvagale, les pratiques restauratives, les dynamiques coopératives… Ma démarche vise à éclairer les besoins et les insécurités en jeu dans les blocages, et favoriser les transformations individuelles et collectives durables. "

Marie Grimaud – Resilience Movement Waouh !!!
Blog – Resilience Movement

  • Atelier de Stephen Vazey « Les ingrédients du conflit. Y voir et y faire plus clair ». « Dans tous les conflits, il y a des ingrédients incontournables qui les constituent. D’en être plus conscients et d’en jouer nous permet de nous positionner plus clairement et être plus efficace à créer le contact ou à arriver à la négociation ».
    "Le conflit est une chance de se rencontrer sur un différent, d’approfondir la relation, passer à autre chose.
    Souvent, ce n’est pas le cas.
    Nous pouvons apprendre à utiliser ces occasions pour mieux faire.
    Nous devons faire la part des choses, discerner entre ses propres émotions et le message, ses jugements, son propre besoin et l’objectif que nous avons.
    Puis nous devons pouvoir entendre le besoin de l’autre, son objectif, et souvent trier sa part émotionnelle, ce qui n’est pas simple, mais qui va vraiment nous aider à enfin faire le contact.
    Que ce soit entre collègues, avec les amis etc… certains outils et protocoles peuvent aider et nous rendre plus efficace.
    Cet atelier servira à développer de la compréhension par certaines explications et expérimentions.

Stephen : Sociologue, gestalt-thérapeute, formateur depuis 35 ans. Thérapeute de couple, auteur du livre Laisser Faire l’Amour, sur le Slow Sex. A créé une approche originale et pas sérieuse sur Célébrer sa colère de manière saine! "
https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/du-vrai-homme-a-lhomme-vraiindividual-treatment-and-assistance/

*« Soirée papote sur la navigation des conflits à l’Aérium » avec Margaux Chevallier et Michaël Boutin. « Pour partager un écosystème relationnel, des outils et des approches pour transformer les conflits et prendre soin des relations au quotidien dans un groupe. » Rencontre manquée également, ou parcours de frustrations de haut niveau :slight_smile: .
Sauf que j’ai eu une opportunité de « rattrapage » au centre de l’être avec 4 membres de l’Aérium, mais sans Michaël parti en vacances lointaines de longue durée.
Une rencontre et des échanges profonds, sensibles et apprenants sans doute pour nous toustes présent.e.s ce soir là.
En question les personnes sources, les négociations et ajustements, les sources partagées et réparties, la place des conflits dans les lieux qui y sont ouverts.
Pour ce que j’en ai compris ou pris pour moi même, précisant que mon interprétation n’engage que moi ici :
Répondant à une question doutant de la capacité des éco lieux à éviter les conflits alors qu’en principe plus outillés et engagés sur la question, je trouve des retours très intéressants : oui il y aurait bien plus de conflits, bienvenus, exprimés et pris en compte pour grandir ensemble, sans que cela soit toujours simple pour autant.
Avec le mot de Dominic Barter en illustration : « le conflit fait partie de la vie » et n’est dangereux que lorsqu’on tente de s’en éloigner, « le rêve d’un monde sans conflit, serait un rêve de dictature ». Chaud devant !!! :slight_smile:

*Conte Soufi « Mushkil Gusha » dit et mis en vie par Sylvenn Conan. « Un conte raconté chaque jeudi comme un rituel, suivi d’une introspection, un temps de partage, une collecte de la parole qui est ensuite transformée en chant. »
« Je raconte le conte du Mushkil Gusha chaque jeudi depuis le 10 décembre 2020. Dans la tradition soufie, on dit que si cette histoire est racontée le jeudi en mangeant des dattes, alors celui qui est dans le besoin sera sauvé… Le conte est suivi d’un collectage de paroles, où chacun-e peut partager un récit de sa vie, où il ou elle était dans le besoin et comme par miracle, les problèmes se sont résolu.
Sylvenn : S’il me faut entrer dans une case, je choisis celle de « chercheuse de fenêtres éclairées » à travers le conte, la poésie et le chant. Ainsi, je conte et je collecte la parole pour la réoffrir sous forme poétique. Par ailleurs, je finalise actuellement une formation en pratiques d’authenticité relationnelle auprès de Sat Prem et j’ai pu constater la puissance de ces pratiques dans les conflits. »
Sat Prem et Relations Authentiques : https://champsdespossibles.wixsite.com/champdespossibles/satprem
Présentation du livre Libérez le pouvoir d’Agir - iTer-AGIR
EXPRESSION AUTHENTIQUE - Formation en CNV
Sylvenn Conan et le conte de Mushkil Gusha : Mushkil Gusha
la légende support : https://mushkilgushafra.blogspot.com/

Mon tout me semble fort inspirant !!! et donc à tester, vivre, expérimenter…

*Soirée tantrafolk animée par Audrey Gickel et Aymerick Tron. « Associer la qualité de présence de tantra avec les danses joyeuses du folk pour vivre une soirée hors du temps. Une expérience sensorielle où le corps, le coeur et la musique ne font qu’un. »

"Associer la montée en conscience par des exercices de tantra et les danses joyeuses du folk. Pour tous ceux·celles qui savent ou ne savent pas danser.

Avec Audrey, accompagnatrice d’habitat participatif et conférencière, interroge nos façons de vivre ensemble et ouvre des perspectives créatives et éthiques.
Et Aymerick Tron, multi-musicien talentueux."

Compliqué pour moi. Très. Il faut se concentrer sur des opérations qui éloignent du sensible, souffrir des saisies aléatoires centrées sur la productivité et le suivi du rythme et des consignes, mal partout, triste et…interdite de sortir en cours de soirée interminable. Soulagée de pouvoir aller somnoler sur le canapé, seul échappatoire autorisée, rageant de me laisser imposer une règle qui n’a pas de sens en ce lieu selon mon ressenti.
Super douloureuse.
L’idée d’allier une conscience profonde avec une pratique festive, pourquoi pas, quoique codifiée, cela évoque pour moi un paradoxe certain, mais je verrais mieux allier tantra et pratique créative bien entendu, centrée sur la conscience profonde de soi, de la relation et du collectif. Récréatif léger in fine pour qui peut subir ces contacts rudimentaires.

  • « Surfer avec la vague du conflit systémique » avec Michaël Boutin.
    "Découvrez l’approche des cercles restauratifs, initiée par Dominic Barter au Brésil. La nécessité que chaque groupe se dote d’accords personnalisés pour la régulation des conflits en fonction de la culture et de l’expérience communes. Les intentions : permettre le dialogue authentique, la compréhension mutuelle et la co-responsabilité, remettre en mouvement le système d’interrelations du groupe. Via supports visuels et des mises en situations (binômes/ trinômes/constellation).

25 ans d’expérience dans des organisations associatives, éducatives, et des habitats collectifs m’amènent à un porter un regard systémique sur les conflits de groupe. Depuis 7 ans je partage l’approche des Cercles Restauratifs et accompagne des organisations et familles dans les tempêtes relationnelles. J’insiste sur la mise en lumière et les apprentissages/cadeaux que ces crises apportent au niveau individuel et collectif. Généralement s’ensuit une étape de restructuration nécessaire pour mettre à jour le système. Aujourd’hui habitant de l’Aérium, je suis ravi de vous y accueillir et de partager nos pratiques collectives !"

Saisie par la découverte inattendue de la poursuite de l’atelier de fait à table, je suis allée à la rencontre de Michaël. Ravie de voir comment travailler ensemble avec la culture des systèmes restauratifs sur mon champ professionnel. A suivre.

https://hozho.pro/
Une approche inspirante pour ses accompagnements :
« Dans la tradition Navajo, lorsqu’un mal-être est perçu dans les comportements d’une personne, des cérémonies sont organisées avec le soutien de la communauté. Celles-ci permettent, notamment grâce aux chants ancestraux et peintures de sable, de “restaurer” Hozho. Ainsi, chaque élément revient à sa juste place dans l’ordre cosmique. »

*Initiation à la respiration alchimique" emmenée par Yohanan et toute l’équipe (6 de l’Aérium) pour 14 personnes.
" Retour au centre, à la clarté, à la confiance. La respiration alchimique, une pratique qui allie respiration, mouvements et sons." mmmmmm ce qui ne dit rien de ce qui s’y vit réellement, impossible à mettre en mots pour moi.
"Un ancrage puissant en vous au service d’une attitude juste dans le conflit: cet atelier, en ancrant votre confiance, vous permettra un puissant retour au centre, à vos intentions, à ce qui est important pour vous.
La respiration alchimique, inspirée du Rebirth et de la « Tranformational Breath », est une pratique qui combine respiration, sons, mouvements, accupressions, intentions et affirmations.
Une invitation à venir à la rencontre de votre Nature Profonde, à libérer et à vivre pleinement vos émotions pour ressentir la vie avec intensité et laisser s’exprimer votre plein potentiel.

A 35 ans, la pratique du Yoga et de méditation, 5-Rythmes, le tantra, etc. ont créé un grand tournant dans sa vie. En 2010, il cocrée le Collectif aérium. Il se forme à la transformational breath avec Abraham et ils créèrent les stages et formations Respi. Ils vivent au sein du collectif l’intégration de ces approches qui mènent au cœur du Soi, de la liberté d’Être."

Psychomagique. Je manque de mots pour décrire cette expérience à la fois plus qu’intime, profonde au delà de l’imaginable et collective, superbement accompagnée, troublante, sensible, profonde, transformatrice, intrigante au plus haut point.
Depuis, j’ai fait 3 autres séances et compte pratiquer régulièrement, seule, c’est déjà le cas, et collectivement, à l’Aérium et en toutes occasions. Peut être même me former à la facilitation également.

Respiration Alchimique | Aérium avec la présentation d’Abraham « vos émotions au service de la vie »

*« Atelier découverte du forum de Zegg » par Guillemette Ferrie et Kamil Groot.
" Expérimenter avec l’expérience du forum de Zegg l’importance de la conscience des rangs dans les conflits, notamment systémiques".
"Après des jeux de connexions, le processus principal se déroule en groupe, formant un cercle. Une personne rentre au centre pour partager quelque chose qui la touche dans l’intime. La facilitation l’aide à aller dans la profondeur et l’authenticité, à créer une distance avec son sujet, pour dévoiler le sens, la compréhension de ce qui se joue sur des aspects individuels, collectifs et sociétaux. Pour cet atelier un thème autour de la conscience des rangs sera proposé.

Avec Guillemette, habitante de l’Aérium, metteuse en scène, formée à la pépinière Oasis (2023), à la CNV et à l’IFS avec Isabelle Desplats et facilitatrice de forum de Zegg. Avec Kamil, habitant de l’Aérium, formé à diverse pratique autour du bien-être, de facilitation de groupe, et de résolution de conflits. "

Un atelier manqué encore ici mais « rattrapé » au Centre de l’Etre de Montpellier. Notre jardinier de l’éco lieu Magny Ethique m’y avait fortement sensibilisé. C’était sur ma liste des pratiques à expérimenter voire à suivre en formation pour en faciliter le format.
Testé au festival des Oasis, j’avais un peu tremblé être au centre des regards, à oilp total et pire. C’est fait. Improbable. Périlleux. Profonds. Remuant. Inspirant pour aller plus loin.
Les diades et triades préalables m’ont semblé d’une profondeur (au delà des mots que j’aime soignés et précis, soutenants), très inspirante. Je kiffe.

Pour aller plus loin :

Forum de ZEGG

- Forum de ZEGG

Site web pour la diffusion du forum en france. Le Forum de ZEGG est un outil de facilitation dont le dispositif est aussi simple que puissant.

ZEGG Bildungszentrum

Startseite - ZEGG Bildungszentrum

*« Développe une colère saine pour sortir des violences » animé par Stephen Vazey.
« La colère est mal aimée, mal connue et mal aimée. C’est une énergie pleine de vitalité qui permet de nous redresser, de nous aligner et de nous respecter. Nous pouvons apprendre à la vivre pour soi, non contre l’autre. »
"La colère existe dans beaucoup de nos interactions avec nous-même, ou avec le monde… Elle peut être trop projective et faire de gros dégâts dans nos relations, souvent celles qui comptent. Les colères froides, sèches, dures et tordues font autant de dégâts. Le stress et l’anxiété se transforment hélas souvent en colère violente. Ces colères compulsives et inconscientes sont au départ de nombreux conflits, puis alimentent les blessures et la séparation.
Par des exercices physiques seul, à deux ou en groupe, nous allons expérimenter le côté libérateur et structurant de cette énergie, pour nous aider à être en meilleure posture pour traiter un désaccord ou conflit. Colère chaude, froide, utile, orgasmique, théâtralisée…

Stephen : Sociologue, gestalt-thérapeute, formateur depuis 35 ans. Thérapeute de couple, auteur du livre Laisser Faire l’Amour, sur le Slow Sex. A créé une approche originale et pas sérieuse sur Célébrer sa colère de manière saine! "