@GaelleBetheuil voir l’intention de Yann qui résonne dans ce que je crois que nous tentons de vivre et de partager ![]()
quelques ressources glanées sur les badges auprès de la région normandie qui sort d’un programme FEDER “territoire apprenant” :
https://badgeonslanormandie.fr/ressources-2/
https://www.openbadgepassport.com/
http://openbadges.ledome.info/
ils ont travaillé notamment sur une matrice de badges qui permet à n’importe quelle structure d’adopter la même classification / terminologie et de contribuer à la développer pour que peut-être un jour cela devienne une utilisation nationale…à découvrir et voir la pertinence pour les JdNs.
Très intéressée à travailler la question ; je me suis engagée à titre personnel et l’ai proposé à 2 collectifs nationaux (la section judo de la FSGT et la Commission Nationale des Grades de la FFJDA) à revisiter en profondeur la question des grades en judo pour, dans un premier temps identifier collectivement la plus grande diversité des besoins auxquels cette classification peut répondre, en mesurer les effets, pour dans un deuxième temps en clarifier les intentions et opérer les réajustements jugés souhaitables, en conscience partagée le plus largement possible. Mon intention dans cette démarche est de tenter de contribuer à éclairer les logiques de domination pour valoriser et favoriser la coopération, l’IC et la GP dans ce réseau qui a élu une nouvelle direction sur cette base. Et requestionner le sens et l’organisation de la compétition sportive, dont les dérives et instrumentalisations nous conduisent à mon sens très clairement à notre perte.
Pour être plus claire peut être, je reprends les débats de l’EN relatifs à l’évaluation normative et formative. S’agit il de hiérarchiser classer du 1er au dernier en attribuant des valeurs et en s’appuyant dessus pour établir un jeu de dominations, ou de co construire divers référentiels compris comme des pistes pour orienter l’attention et l’action, ou pas, selon le ou les besoins identifiés.
La comptabilité évoquée est factuelle. Elle reflète l’engagement et la reconnaissance des pairs. Il me semble qu’elle peut contribuer à reconnaître sans les connaître les personnes au travers de cette grille, par ce qui la représente. Une étiquette pour un rôle est une indication clairement fonctionnelle. Je ressens que la classification proposée peut faciliter certains rapports entre des organisations ne se connaissant pas, des raccourcis, un nom, une étiquette, une fonctionnalité potentielle Qu’elle peut fournir un indicateur de progression pour chacun (et là ça recommence à me gratter fort en dedans ‘une façon que j’ai besoin de clarifier) et aussi ouvrir aux dérives que connaissent quasiment tous nos collectifs les mieux intentionnés (et là je ressens que j’ai besoin de partager explorer clarifier un sujet éminemment sensible me semble t il). La question me semble être celle de la glissade du pouvoir de faire vers le pouvoir sur les autres, trop complexe et subtil pour moi encore, insuffisamment éclairé. La zone grise.
Comment identifier et nommer sans simplifier, ça c’est impossible, la classification sert à cela, mais sans créer de nouvelles autoroutes, contribuer à l’algorythmisation du monde ? la chosification.
Intérêts et limites respectivement du quantitatif et du qualitatif.